🎊 Pour Bernard Pivot Il Etait De Culture
Quandon me parle de Bernard Pivot, je pense aux émissions Apostrophes et Bouillon de Culture.A leur époque j’étais trop jeune pour pouvoir en profiter mais j’ai pris
En1955, il entre au Centre de formation des journalistes à Paris et obtient son diplôme en étant vice-major parmi ses camarades. Il fera en même temps la rencontre de celle qui deviendra sa femme, Monique Dupuis. Ils ont deux filles. Les citations de Bernard Pivot. Sa carrière dans la presse écrite. Bernard Pivot réalise un an de stage dans le journal Progrès pour apprendre le
Parvenuà l'âge où il convient de donner des réponses, Bernard Pivot persiste, fût-ce pour parler de soi, à en appeler aux écrivains et à interroger leurs textes. Dans «la Mémoire n'en
Fermer le Musée des tissus, ce serait un crime culturel", a lancé Bernard Pivot vendredi à Lyon où il était venu soutenir cette institution lyonnaise menacée de disparition, avant une réunion cruciale des partenaires publics et privés le 6 octobre. "Lyon est la capitale de la soie. Ca paraît invraisemblable, absolument dingue, que ce
BernardPivot Ă©tait prĂ©sident de l'AcadĂ©mie depuis 2014. « Pour retrouver un libre et plein usage de son temps, Ă 84 ans Bernard Pivot a dĂ©cidĂ© de se retirer de l’AcadĂ©mie Goncourt Ă
VladimirVoïevodski démontre la conjecture de John Williard Milnor (1970) : « Pour tout corps F de caractéristique différente de 2, la K-théorie de Milnor modulo 2 de F est isomorphe à sa
BernardPivot, le réformateur de l’Académie Goncourt s’en va. A 84 ans, le président de l’Académie Goncourt a annoncé vouloir « retrouver un libre et plein usage de son temps ». Il ne l’a pas volé. L’Académie Goncourt n’est pas l’Académie française. On peut la quitter de son plein gré, sans que ce soit pour des raisons
PourBernard Pivot Il Était De Culture Solution. Réponses mises à jour et vérifiées pour le niveau CodyCross Saisons Groupe 74. Solution. Pour Bernard Pivot il était de culture
Fautil s'inquiéter pour l'animateur Bernard Pivot ? L'homme de télévision, aujourd'hui âgé de 86 ans, est hospitalisé depuis un mois relate le magazine France Dimanche. Sa santé est
Cettevisite de novembre à nos morts se fait à l'heure d'hiver à nos montres et Bernard Pivot Cette visite de novembre à nos morts se fait à l'heure d'hiver à nos montres et à l'heure d'été dans nos cœurs. Bernard Pivot.. Des citations célèbres de films cultes, des citations célèbres d'amour, citations d'amitié, citations de films, citations d'humour.
Cest fini pour lui. Bernard Pivot a annoncé ce mardi 3 décembre qu'il se retire de l'académie Goncourt, il quitte donc la présidence du jury du prix littéraire le plus prestigieux.
Ilse passionne pour le sport, ce qui fera « oublier » à ses maîtres sa médiocrité dans les autres matières, à l'exception du français et de l'histoire. Élève au lycée Ampère puis étudiant en droit à Lyon, le jeune Bernard Pivot s'inscrit ensuite
Jespère que, parmi vous, il y a aussi des Bordelais qui apprécient les vins de Bourgogne. J’en suis persuadé. « De l’avantage d’être né dans des vignes » : c’est une image. En réalité, le vrai titre devrait être : « De l’avantage d’être né et d’avoir grandi dans un vignoble » quel qu’il soit, prestigieux ou modeste.
Pourpré-réserver votre place en tant qu'écrivain, tweetez-nous et nous vous contacterons. Citizencho Retweeted. Michel Onfray TV @MichelOnfrayTv · Dec 18, 2018. Un policier a envoyé à Michel #Onfray cette photo du "plateau repas" qui lui a été servi lors de l'acte V des #GiletsJaunes. "Qu'en pense la ministre de la santé?", précise-t-il. Envoyez-nous vos
AcadémieGoncourt : Bernard Pivot quitte ses fonctions de président. L'écrivain et journaliste présidait le cénacle littéraire depuis 2014 après en avoir été membre pendant 10 ans. Il se
ZiiJtP0. BERNARD PIVOT - Le journaliste ici en 2001 a lancé en 2009 le Comité de défense du beaujolais. REUTERS/John Schults Décembre 1989, sur le plateau d'Apostrophes. Bernard Pivot, maître des lieux, consacre son rendez-vous hebdomadaire aux plaisirs populaires. Parmi ses invités, Georges Duboeuf, déjà surnommé le "pape du beaujolais". Ce négociant, qui a bâti un empire, raconte comment la sortie des vins primeurs de sa région est devenue un événement commercial planétaire. La parole passe à Jean-Pierre Coffe, autre participant de l'émission. Le pourfendeur de la malbouffe titille le vendeur de bouteilles sur la chaptalisation, une méthode qui consiste à ajouter du sucre dans les cuves afin d'augmenter artificiellement le degré d'alcool. Ni une ni deux, l'animateur s'interpose "Georges Duboeuf dit qu'une honnête et douce chaptalisation améliore le vin." Pas touche au beaujolais ! En Bernard Pivot, le rouge le plus fêté s'est trouvé son meilleur défenseur. Lobbyiste ? Cet amoureux de la langue française préfère se définir comme l'"échanson" du beaujolais. Littéralement, "la personne qui verse à boire". Coïncidence les heures de gloire du vin canaille correspondent à celles du journaliste 1. De 1975, premier millésime d'Apostrophes, au début des années 2000, où les téléspectateurs purent déguster la dernière goutte de Bouillon de culture. Aujourd'hui, le juré de l'académie Goncourt s'est mué en avocat opiniâtre de ce vignoble victime du désamour des consommateurs. Quitte à se fâcher à table face à des récalcitrants "Dénigrer par principe ce vin, c'est comme critiquer un livre sans l'avoir lu." Illustration de son plaidoyer bachique, Pivot a lancé, en 2009, le Comité de défense du beaujolais. Une réponse au "lynchage dont [ce] vin du peuple, vin des ouvriers, vin festif, est victime alors qu'il est un symbole de l'identité française", dixit son cofondateur Périco Légasse, chroniqueur gastronomique à Marianne. Une fois par an, ses dix membres se réunissent pour distinguer de leurs papilles éclairées un beaujolais nouveau et un beaujolais-villages nouveau. De quoi, évidemment, attirer l'attention des médias sur ce vignoble en crise. "Notre initiative n'est qu'une goutte dans la cuve, convient Bernard Pivot. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Mais c'est une manière de dire aux vignerons de la région qu'on ne les oublie pas." Une marque de reconnaissance de sa part, aussi ne doit-il pas au vignoble du nord de Lyon - sa ville natale - ses premiers pas professionnels ? Comme il le rapporte dans son Dictionnaire amoureux du vin, c'est en promettant au rédacteur en chef... un caquillon petit tonneau de 10 litres de beaujolais qu'il a décroché, à 23 ans, un poste au Figaro littéraire ! Les parents du débutant exploitaient alors quelques arpents de vigne à Quincié-en-Beaujolais Rhône. Propriétaire d'une maison dans le Beaujolais depuis 1968, Bernard Pivot s'est toujours refusé à racheter un domaine viticole. C'est dans cette bourgade de 1 100 âmes, à l'ombre du mont Brouilly, que se trouve l'origine de l'histoire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Pivot, commerçants lyonnais, s'y réfugient. Ils possèdent là une maison familiale. Le petit Bernard - il n'a pas 10 ans - vendange, fréquente cuvages et caveaux. Bref, s'imprègne du Beaujolais. "J'ai été élevé à son vin, il coule dans mes veines. Même si j'en ai rencontré et apprécié d'autres, bien plus illustres, par la suite", confie- t-il. Son frère Jean-Charles s'installe au village et épouse la vie de vigneron. Le journaliste, lui, achète en 1968 une jolie demeure dans laquelle il continue de se rendre régulièrement. Il est même élu sans étiquette adjoint au maire de la commune pendant un mandat, de 1977 à 1983. Et la bibliothèque du bourg - qui porte son nom - renferme plus de 12 000 livres offerts par le critique littéraire. Avec, souvent, dans la marge, ses précieuses annotations. "Comment parler littérature et aimer ce petit vin ?"A Paris, son image d'homme de télévision se colore de beaujolais. "Des intellectuels me l'ont reproché quand, dans les années 1980, Apostrophes est devenu incontournable. Comment pouvais-je parler littérature et aimer ce petit vin ?" se souvient-il. L'amateur de moulin-à -vent et de côte-de-brouilly en a pris son parti "Cette réputation a contribué à me rapprocher des téléspectateurs. Je passais pour quelqu'un qui ne se la pétait pas !" Pour défendre la cause beaujolaise, il a plaidé jusque... devant la justice. En 2006, la société de Georges Duboeuf est poursuivie pour "tromperie et tentative de tromperie". Une affaire de mélange de raisins de différentes appellations. Sans hésiter, Bernard Pivot se porte - "en ami" - témoin de moralité. "Il est impossible qu'il soit un tricheur", déclare-t-il à la barre du tribunal de Ville-franche-sur-Saône. Peine perdue. L'entreprise est condamnée, bien que la responsabilité de la supercherie se porte sur un collaborateur et non sur le dirigeant. Georges Duboeuf voue une grande estime - réciproque - à l'ancien journaliste. "C'est un très bon dégustateur, gourmand et gourmet. Son influence pour le beaujolais est importante", juge le patron. Par l'entremise de ce dernier, Bernard Pivot a fait partie des rares chanceux à bénéficier, pendant quelques millésimes, des bouteilles de feu Henri Jayer, vigneron bourguignon de légende. Du Bernard Pivot sur les étals chinoisEnfin ! s'est-on exclamé dans le vignoble. Bernard Pivot a cédé depuis l'an dernier, une cuvée de beaujolais-villages porte son nom. "Jusqu'à présent, je trouvais cela incompatible avec mon métier d'animateur d'une chaîne du service public. Mais, aujourd'hui, je suis retraité", se justifie-t-il. Philippe Lacondemine, ancien président de la cave coopérative de Quincié - à laquelle le journaliste apporte les raisins des quelques ceps qui entourent sa maison -, l'a convaincu une veille de Noël. "Je lui ai dit que ce vin devait être accessible, comme lui l'avait été avec les téléspectateurs", raconte ce vigneron. Résultat, de 50 000 à 60 000 bouteilles par millésime, vendues environ 6 euros l'unité dans une enseigne de la grande distribution. Le contenu est sélectionné par un jury d'émérites dégustateurs - où l'on retrouve Périco Légasse ou encore... Georges Duboeuf. "Un vin sérieux, mais gai et populaire, à l'image de celui dont il porte le patronyme", selon les mots du restaurateur Pierre Troisgros, membre de l'équipe. Des négociations sont même en cours pour l'exporter dans... l'empire du Milieu, où le Dictionnaire amoureux du vin vient d'être traduit en mandarin. Sa commission ? 24 bouteilles. Rien de plus. "Pas un centime ! Si j'ai accepté qu'on utilise mon nom, c'est pour aider le beaujolais", insiste Bernard Pivot. C'est son obsession ne pas être accusé de gagner de l'argent sur les fruits de la vigne. Pour cette raison - "et parce que ce n'est pas [son] métier" -, il s'est toujours refusé à racheter un domaine viticole. "Combien de fois me l'a-t-on suggéré", soupire-t-il. Mais lui, combien a-t-il rapporté au Beaujolais ? Difficile de quantifier les effets de sa notoriété en nombre de bouteilles vendues... "La profession, en tout cas, ne l'a pas assez sollicité quand il était au sommet de sa gloire", regrette un vigneron. "Les retombées économiques de prescripteurs comme lui sont considérables", ajoute néanmoins Frédéric Laveur, président de l'organisme de gestion et de défense des appellations génériques du vignoble. Depuis deux ans, Bernard Pivot a d'ailleurs été rejoint par un autre avocat de renom, qui élabore pour Leader Price sa cuvée de beaujolais nouveau. Un certain... Jean-Pierre Coffe. 1 Ancien membre du conseil de surveillance du groupe Express-Expansion. Les plus lus OpinionsLa chronique de Vincent PonsVincent Pons, avec Boris ValléeLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles Pialoux
Ce n'est pas la première fois que Bernard Pivot écrit sur sa vie. Et encore une fois, il le fait en ayant recours à un subterfuge, en se plaçant derrière un paravent. Fait-il cela par pudeur ? Par crainte d'ennuyer les lecteurs en leur livrant des fragments tout simples de son parcours ? Toujours est-il que pour écrire La mémoire n'en fait qu'à sa tête, le plus célèbre des journalistes littéraires de la francophonie s'est emparé de souvenirs ayant resurgi grâce à des lectures afin de parler de lui. C'est une question de mémoire, dit-il lors d'un entretien téléphonique que j'ai eu avec lui mercredi dernier. Tous les gens qui écrivent leur autobiographie doivent obliger leur mémoire à la chronologie. C'est une contrainte que je n'avais pas envie de m'imposer. Je me suis aperçu que plus j'avance en âge et plus je m'arrête dans mes lectures. Tel personnage, telle scène ou tel mot me rappelle des souvenirs. Ceux que je relate dans le livre me sont venus par ricochet, en lisant. J'ai d'ailleurs failli appeler ce livre Ricochet. » Ces souvenirs qui sont remontés à la surface évoquent des rencontres exaltantes, par exemple celle de Karen Blixen, l'auteure du Festin de Babette, qui, aux yeux de Pivot, aurait eu besoin de manger un peu plus tant elle lui est apparue famélique. Elle ressemblait à Nosferatu, le vampire de Murnau », écrit-il. Il aborde également des thèmes plus anodins, des bagatelles, des sottises, des frivolités », comme la ponctualité, un sujet qui lui est venu en repensant à une entrevue qu'il a faite en 1988 pour Paris Match avec les trois candidats à l'élection présidentielle. Alors que Chirac fut à l'heure et que Raymond Barre eut cinq minutes de retard, François Mitterrand se présenta avec une bonne demi-heure de retard. Celui qui a dû faire preuve d'une ponctualité exemplaire au cours de ses 28 années d'émissions hebdomadaires a toujours eu un préjugé favorable pour les gens qui sont à l'heure. Mais à force de veiller à ne jamais être en retard avec les autres, on en vient à exiger d'être à l'heure avec soi-même. Hélas ! Je ne suis pas toujours exact à mes propres rendez-vous. Il m'arrive même de me poser des lapins », peut-on lire dans un extrait de La mémoire n'en fait qu'à sa tête Les courts chapitres qui composent ce livre sont un pur délice pour qui apprécie le maniement de la langue française. Et comme toujours, Pivot le fait avec modestie et mesure. On dénote même chez lui un quasi-sentiment d'infériorité. Ainsi, il parle à quelques reprises de son ignorance », de son incapacité à rivaliser avec les poètes ou les grands épistoliers pour séduire les femmes. Je souligne cet aspect dans une question. Ah ! C'est une remarque originale, me dit-il. On ne me l'a jamais faite en France. En effet, je crois que c'est une contestation de l'idée qu'on se fait de moi. J'ai eu des échecs dans ma vie, amoureux, scolaires et professionnels. Ces petites écorchures me sont revenues », ajoute celui qui préside aujourd'hui l'Académie Goncourt. Pivot et la bandaison J'ai aimé ce livre, entre autres parce qu'il casse l'image que l'on se fait, du moins au Québec, de Bernard Pivot, un homme en apparence très sérieux. J'avoue que le chapitre intitulé Une fille bandante m'a quelque peu surpris. Ah oui ! Pourquoi ? me demande Pivot en rigolant. J'aime beaucoup rire dans la vie. Et faire rire les gens. En lisant un livre de Jean Echenoz, je me suis rendu compte que je n'avais jamais osé utiliser ce terme dans un journal ou dans un livre. Je me suis penché sur ce mot et j'ai trouvé qu'il était très pratique. Le Grand Robert l'accepte, tandis que Le Petit Larousse le juge vulgaire. Il propose plutôt "être en érection". Mais l'érection, c'est le résultat, alors que bander, c'est à la fois l'acte et le résultat. C'est plus intéressant. J'aime réfléchir sur les mots et j'aime m'amuser avec les mots. D'ailleurs, je fais dans ce chapitre un très mauvais jeu de mots en parlant de "la bandaison de la crémaillère". » Bernard Pivot profite de ce livre pour remettre les pendules à l'heure sur certaines choses, notamment son départ du Figaro littéraire, en 1974, avec l'arrivée de Jean d'Ormesson. Ce dernier, fraîchement nommé directeur du quotidien, devait procéder à une réforme du journal. Et celle-ci devait, entre autres, passer par la nomination de Bernard Pivot comme chef des services culturels. Cette nomination était déjà approuvée par le propriétaire du quotidien, Jean Prouvost. Mais voilà , d'Ormesson s'est laissé convaincre par certains, dont André Malraux, que ce poste ne devait pas être occupé par Pivot qui, sentant qu'il était temps pour lui de quitter le navire, s'est retiré. Des décennies plus tard, Bernard Pivot ne tient pas rigueur à d'Ormesson pour cela. Je ne suis pas du tout rancunier. Je suis même très ami avec lui. Je vais déjeuner chez lui de temps en temps. Si je n'avais pas eu ce différend avec lui, je n'aurais pas fait une carrière à la télévision. » En revanche, il a des mots durs pour son ex-collègue François Mauriac, qui, pendant les sept années où il fut collaborateur au Figaro littéraire, n'a jamais daigné pousser la porte du bureau où travaillaient les journalistes littéraires du journal, dont faisait partie Bernard Pivot. Je crois qu'il n'avait pour nous que de l'indifférence, écrit Pivot. Même si nous signions des articles à la suite des siens, nous n'étions à ses yeux que les soutiers de l'hebdomadaire qui battait pavillon Mauriac. » Lorsque Mauriac eut 80 ans et que les hommages fusaient de toutes parts, Le Figaro décida de lui offrir un cadeau et demanda aux employés de cotiser. Pivot refusa net de participer à cette collecte. Fou de Twitter Avant de connaître la popularité avec l'animation d'émissions littéraires et culturelles comme Apostrophes et Bouillon de culture, Bernard Pivot a écrit pour de nombreux journaux et magazines. Qu'en est-il de son regard sur le traitement que les médias accordent aujourd'hui à la littérature ? Le journalisme littéraire n'est plus aussi intéressant qu'il l'était il y a 40 ou 50 ans. Il y avait des écoles littéraires, des revues littéraires, des cocktails littéraires. Tout cela a un peu disparu. En partie d'ailleurs à cause de la télévision. » La vie littéraire se résume aujourd'hui aux prix et aux salons. En dehors de cela, il n'y a plus grand-chose. Ce métier de courriériste littéraire que j'ai fait pendant 15 ans, j'aurais du mal à l'exercer aujourd'hui. » À 81 ans, Bernard Pivot demeure un homme de son temps. Il ne craint pas les nouvelles technologies, encore moins les réseaux sociaux qu'il juge utiles ». J'aurai bientôt 500 000 abonnés sur mon compte Twitter, dit-il fièrement. Les réseaux sociaux sont une invention extraordinaire et je ne vois pas pourquoi je ne profiterais pas des inventions des plus jeunes. Évidemment, si c'est pour écrire des conneries, des trucs antisémites ou homophobes, alors c'est non, c'est dégueulasse. C'est une école de la concision, ça vous oblige à un exercice mental et de style très profitable pour la santé du cerveau. C'est quand même formidable de lancer des messages tous les matins qui sont repris par des dizaines de milliers de personnes dans le monde. » La dernière visite de Bernard Pivot au Québec remonte à 2015, lors du Salon du livre de Québec où il a occupé le rôle de président d'honneur. J'espère y retourner. Vous savez comment j'aime le Québec et je suis ravi de savoir qu'on s'intéresse toujours à moi chez vous. » En effet, on ne vous oublie pas, cher Bernard Pivot. Et nous sommes heureux de voir que vous n'oubliez pas les plus beaux fragments de votre vie. À nous aujourd'hui de les savourer. La mémoire n'en fait qu'à sa têteBernard PivotAlbin Michel228 pages image fournie par Albin Michel La mémoire n'en fait qu'à sa tête photo fournie par tv5 Bernard Pivot à l'époque de Bouillon de culture, diffusée de 1991 à 2001.
Bonjour, Comme vous avez choisi notre site Web pour trouver la réponse à cette étape du jeu, vous ne serez pas déçu. En effet, nous avons préparé les solutions de CodyCross Pour Bernard Pivot, il était de culture. Ce jeu est développé par Fanatee Games, contient plein de niveaux. C’est la tant attendue version Française du jeu. On doit trouver des mots et les placer sur la grille des mots croisés, les mots sont à trouver à partir de leurs définitions. Le jeu contient plusieurs niveaux difficiles qui nécessitent une bonne connaissance générale des thèmes politique, littérature, mathématiques, sciences, histoire et diverses autres catégories de culture générale. Nous avons trouvé les réponses à ce niveau et les partageons avec vous afin que vous puissiez continuer votre progression dans le jeu sans difficulté. Si vous cherchez des réponses, alors vous êtes dans le bon sujet. Le jeu est divisé en plusieurs mondes, groupes de puzzles et des grilles, la solution est proposée dans l’ordre d’apparition des puzzles. Vous pouvez également consulter les niveaux restants en visitant le sujet suivant Solution Codycross BOUILLON Nous pouvons maintenant procéder avec les solutions du sujet suivant Solution Codycross Saisons Groupe 74 Grille 3. Si vous avez une remarque alors n’hésitez pas à laisser un commentaire. Si vous souhaiter retrouver le groupe de grilles que vous êtes entrain de résoudre alors vous pouvez cliquer sur le sujet mentionné plus haut pour retrouver la liste complète des définitions à trouver. Merci Kassidi Amateur des jeux d'escape, d'énigmes et de quizz. J'ai créé ce site pour y mettre les solutions des jeux que j'ai essayés. This div height required for enabling the sticky sidebar
Culture - Salon du livre Il était là en 1994 pour une émission de Bouillon de culture ». Trois dictées plus tard, dont la dernière remonte à 2003, Bernard Pivot était au Liban et s’est prêté au jeu de questions-réponses autour de son ouvrage Oui, mais quelle est la question?» éd. Nil. OLJ / Par Colette KHALAF, le 05 novembre 2012 à 23h29 Pivot, questionneur questionné. Photo Michel Sayegh Il dit avoir une questionnite aiguë», du moins le héros de son récent ouvrage qu’il a signé au Salon du livre. Autobiographie ou roman? Je vais vous faire un aveu, avoue-t-il. C’est évidemment un roman, mais je n’ai pas osé l’écrire sur la couverture, par modestie, du moins par crainte. J’ai eu la chance d’interviewer tous les grands romanciers de la seconde partie du XXe siècle, je me trouve donc dans une drôle de situation en écrivant ce petit roman qui n’est pas à la hauteur de ces géants. J’avais donc une sorte de réticence et de pudeur.»Adam Hitch est donc le héros absurde? de ce roman, qui passe sa vie à poser des questions à sa famille, à ses femmes et à tous ceux qui l’entourent. Même à Dieu. Pointeur ou tireur? Alors Hitch, lui demande-t-on un Pivot à la puissance... L’auteur hésite et l’on perçoit dans cette hésitation l’interrogateur professionnel qui cherche le mot juste. Et de reprendre illico Hitch est plus harceleur et plus drôle que moi, voire plus touchant à la fin du livre.» Son nom pourrait prêter à confusion Hitch ne serait-il pas le nom de sir Alfred le maître du suspens? Cela tombe en effet à point, répond-il, mais je n’y avais pas pensé. Par contre, j’avais bien choisi le prénom Adam, celui du premier homme car il a dû se poser beaucoup de questions dans sa vie et partir sans avoir compris grand-chose!»Les philosophes pensaient que la question était plus importante que la réponse, mais si les journalistes et les animateurs croient cela, ils devront soigner leur ego», dites vous. Poser une question, c’est être curieux et c’est attendre une réponse. Le plaisir réside donc dans la manière de choisir cette question, laquelle générerait une émotion ou même une passion.»Ainsi après en avoir posé des centaines et des milliers à d’autres romanciers, vous voilà donc assis à donner des réponses. Quand je me suis mis à écrire des livres, je savais que j’allais m’exposer aux questions des journalistes. Cela ne m’empêche pas de continuer d’en poser à tous ceux qui m’entourent, car je suis très curieux de nature.» Vous vous permettez même, dans votre livre, d’en poser quelques-unes à Dieu? Et lui de répondre Le doute est une très bonne hygiène de vie. Je n’aimerais être animé ni par la certitude ni par le désespoir de l’incroyance. Mais revenons à la “question”. Il y a de celles qui sont restées sans réponses. Cela m’amuserait donc d’imaginer un monde où l’on pourrait avoir toutes ces réponses-là . Ces interrogations au Seigneur, quoique désinvoltes, suggèrent l’existence de ce monde d’ailleurs.»Mais vous, Bernard Pivot, qu’aimeriez-vous qu’Il vous dise quand vous entrerez chez Lui? L’auteur hésite et lâche Ah, Pivot! Je suis sûr que tu as une question à me poser.»Pointeur ou tireur? lui demande-t-on avant de le quitter – sachant qu’il a emprunté dans son livre cette classification au jeu de boules. Les gens se partagent entre tireurs et pointeurs, dit Pivot. Le premier compte sur la force, l’adresse et le choc pour s’imposer, alors que le second compte sur la réflexion et la rouerie. À mes débuts, j’étais un pointeur timide. Je suis devenu plus audacieux dans la presse écrite pour enfin porter la casquette de tireur à la télévision. Mais depuis que j’écris des livres, je suis redevenu un pointeur.»Mais laissons la pétanque de côté et revenons au Bernard Pivot que tout le monde connaît un curieux» infatigable, dont la curiosité ne s’est pas émoussée avec l’âge. Il faut qu’elle reste vivace, l’entretenir tous les jours, car elle est le gage de la santé, de la vie et de la jeunesse», conclut-il. Il dit avoir une questionnite aiguë», du moins le héros de son récent ouvrage qu’il a signé au Salon du livre. Autobiographie ou roman? Je vais vous faire un aveu, avoue-t-il. C’est évidemment un roman, mais je n’ai pas osé l’écrire sur la couverture, par modestie, du moins par crainte. J’ai eu la chance d’interviewer tous les grands romanciers de la seconde partie du XXe...
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